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Les écrans LCD alphanumériques

. Par : Jean-Luc

Vu de l’extérieur, les écrans LCD alphanumériques sont essentiellement caractérisés par leur taille. Deux modèles se rencontrent très fréquemment et sont les meilleurs marché, celui ayant 2 lignes et 16 colonnes d’affichage et celui ayant 4 lignes et 20 colonnes d’affichage. Voici, ci-dessous, ces deux modèles : Ecrans LCD alphanumériques Les deux types (...)

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Les écrans LCD alphanumériques 5 mars 2015 23:11, par jac56

Merci pour votre réaction rapide.

Je confirme que les anomalies observées ne concernaient que les modules LCD en I2C. Hors le cas mentionné de blocage complet du bus par un des modèles de LCD, les 5 autres modules ont toujours fonctionné convenablement, même avec le LCD ’figé’. Ce qui, d’un certain point de vue, est plutôt à l’honneur du bus I2C.

Vous avez raison : au départ, j’avais en effet tenté d’utiliser le bus I2C comme ’bus de terrain’ (4 à 5 mètres de câbles hors boîtier) car on ne trouve pas facilement des informations sur les limites de fonctionnement de ce bus ; cela marchait convenablement, en l’absence toutefois de sources de perturbations électromagnétiques (courant des moteurs des locos). Finalement, ce n’était pas une bonne idée, même si elle réduisait considérablement le nombre de câbles à déployer sur le réseau ferroviaire.

Ensuite, j’ai modifié fondamentalement le système : le bus I2C est resté confiné à l’intérieur du boîtier de l’appareil (longueur cumulée de câble blindé [avec blindage à la masse à une extrémité pour chaque tronçon] de 30 cm environ + quelques 20 cm cumulés de pistes sur les divers circuits imprimés) ; j’ai aussi isolé galvaniquement les sorties des générateurs PWM   des entrées de commande des servos d’utilisation qui, eux, avaient déjà une alimentation séparée ; malgré ces précautions relativement strictes, les différents modules-afficheur I2C se figeaient toujours systématiquement ! et eux seuls, puisque les 5 autres modules fonctionnent parfaitement maintenant, une fois l’afficheur sorti du bus I2C et couplé ’en direct’. Les interfaces I2C des afficheurs se révèlent vraiment particulièrement sensibles… Sur les forum de robotique, je n’ai vu la question évoquée vaguement qu’une seule fois.

Depuis, par prudence, j’ai aussi blindé les boîtiers plastiques du montage en collant de l’adhésif métallisé à l’intérieur, mais je n’ai pas refait de tests avec l’afficheur LCD en I2C …

J’évoque aussi ces difficultés en prévision des développements qui sont annoncés sur le site.

Si l’on envisage d’utiliser le générateur DCC   (utilisant la librairie CmdrArduino-master et dont la description a commencé) avec une interface homme-machine ’hard’ (par exemple, utilisant des interrupteurs pour la direction, des boutons-poussoir pour l’arrêt d’urgence ou l’éclairage, des encodeurs rotatifs pour la vitesse, etc…), tout en réservant 6 ou 7 pins pour l’afficheur en direct, et cela pour plusieurs locomotives en parallèle (8 serait un excellent chiffre pour moi), les limitations des E/S d’un Arduino Uno conduiront très vite à utiliser des expandeurs d’E/S, donc vraisemblablement un bus I2C (?).
Dans ces conditions, instruits de ces risques de perturbation par le ’courant de traction’, n’est-il pas prudent de prévoir un bon découplage entre partie logique et partie puissance du montage, c’est-à-dire,
- un découplage galvanique du signal DCC   (entre la pin 9 de l’Arduino et l’entrée de commande du module LMD18200),
- un bon blindage des coffrets et des boîtiers, et des alimentations séparées pour partie logique et partie ’puissance’ du montage ?

Cette éventualité présuppose aussi, bien sûr, que l’Arduino ne sera pas limité par d’autres caractéristiques (étendue de mémoire SRAM ou vitesse de traitement, par exemple) ; j’ai commencé quelques évaluations sur les contraintes ’mémoire’ et cela semble ’tenir’ en sollicitant progmem quand cela est possible (essentiellement pour la partie interface homme-machine).
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